Parenthèse

Parenthèse

Une fois par mois, l'équipe des PUSE met en avant un sujet, un ouvrage ou une collection qui lui tient à cœur.



Voyage, voyage

L’été est là, les grandes vacances arrivent !

Qui n’a jamais fait un carnet de bord lors d’une escapade ? Collant billets d’avion, tickets de métro, papiers d’emballage et photos de voyage ? Qui n’a jamais pris des centaines de clichés, jamais classés, qui soit prennent la poussière quelque part au fond d’un tiroir, soit attendent patiemment d’être triés dans le sous-dossier d’un disque dur oublié ?

Pour les plus appliqués, ces photos de vacances sont proprement collées dans un album et soigneusement annotées de dates et de petits commentaires :
« Papa devant le Golden Bridge » ; « Été 1998 : Laura qui prend la pause dans une gondole à Venise » ; « Paul sur le dos d’un éléphant. Calcutta, 2001 » ; « Maman qui teste le Haggis. Beurk ! »

Si pour la grande majorité d’entre nous les photos de voyages sont souvent un projet rarement abouti, une pile de souvenirs qui vont bien sur le frigo ou sur les réseaux sociaux, de nombreux photographes en ont fait un exercice de style. Un genre à part entière qui s’est particulièrement développé aux États-Unis et en Europe dans la seconde moitié du XXe siècle.


©PUSE
Un « voyage de photographe » désigne un livre de photographies, avec du texte ou non, relatant en image les déplacements de l’artiste. Une sorte de version photographiée du « voyage d’écrivain ». Les premiers essais s’apparentent d’ailleurs à des livres d’artistes, car les tirages étaient assemblés et collés directement, plutôt qu’imprimés sur le papier. À ne pas confondre avec un ouvrage réunissant simplement des clichés pris lors d’un voyage, le voyage de photographe est une expérience visuelle construite dès le départ comme un livre dans l’esprit de l’artiste. Il est d’ailleurs courant que le thème photographique choisi influence le parcours (au sens physique) de son auteur.

Le pionnier du genre est sans doute Robert Frank avec The Americans. Côté français on pense à D’une Chine à l’autre de Cartier-Bresson ou Far-Westhoek de Thierry Girard (qui est d’ailleurs un hommage à Robert Frank).

C’est l’histoire de ce genre, ses aspects et ses significations que Danièle Méaux aborde dans son ouvrage, justement intitulé Voyages de photographes.
Enrichi d’un cahier de photographies, l’ouvrage nous parle des procédés, des thèmes récurrents, de l’évolution de la pratique depuis les premiers livres et bien sûr des grands noms du genre.

Idéal pour voyager depuis son hamac !

Si le livre vous intéresse, vous le trouverez dans votre librairie, ou en nous envoyant un petit mail 😀

Pour les anglophones et les adeptes du numérique, le livre est aussi disponible en version EPUB (traduction de Mickaël Motter).

Plus sur la photographie :
Retrouvez également la revue Focales, en libre accès ici

De la même autrice aux PUSE :

  • Protocole et Photographie contemporaine (dir.), collection « Arts », 2014.
  • Paysages en devenir (dir.), collection « Arts », 2012.
  • Le Paysage au rythme du voyage (dir.), collection « Arts », 2011.
  • Traces photographiques, Traces autobiographiques (dir.), collection « Arts », 2004. (Épuisé)

Notre collection « Arts »



Les maires de Saint-Étienne

Les élections municipales de 2020 ont eu un premier départ raté et largement critiqué. À la veille du second tour qui se déroulera le 28 juin prochain et qui permettra de finaliser l'élection des maires dans les communes où cela est nécessaire, nous nous penchons sur le cas de notre ville, Saint-Étienne.

Attention il ne s’agit par pour nous ici de tremper nos doigts dans les opinions politiques, mais plutôt d’aborder l’aspect historique de la gouvernance municipale au sein de la ville, en nous appuyant sur l’ouvrage de Jean-Michel Steiner et Gérard-Michel Thermeau.

Cette bible de la municipalité stéphanoise couvre plus de deux siècles d’histoire, rassemblant de nombreux documents d’archives qui permettent d’un peu mieux connaître la ville et ses grandes figures politiques.


©PUSE
Les maires de la « grande ville ouvrière »

Si plus de 90 maires se sont succédés à l’Hôtel de Ville depuis Jacques Neyron en 1778, Saint-Étienne a pourtant été à de nombreuses reprises une ville sans maire officiel. La particularité de la ville repose également sur l’évolution de son étiquette politique. Un peu compliqué en effet de lui donner une couleur, tant les différents partis se sont succédés. On note également de petits détails, comme une certaine dimension familiale avec des maires de pères en fils (les Neyron, les Deprandière, les Salichon et les Durafour) ou des fratries (là aussi les Neyron ou encore les Thiollière). Il est également question de racines : Joseph Sanguedolce est le seul maire de Saint-Étienne à être né à l’étranger. Très majoritaire, les maires élus sont des enfants de la région. On peut noter également que peu d’entre eux étaient des politiciens de carrière. Seul Michel Durafour est mentionné comme un « pur politique ». Nombre d’entre eux sont issus de familles d’ouvriers ou de négociants, mais on retrouve également de nombreux hommes de loi ou de lettres. Il va cependant sans dire que si tous n’ont pas donné leur nom à une rue, chaque maire a laissé une petite trace qui a permis de façonner la Saint-Étienne que l’on connaît aujourd’hui.

Ce n’est ici qu’une petite sélection, mais le livre regorge d’anecdotes qui permettent de mieux comprendre ce qui fait un maire stéphanois. Plus important : les biographies classées dans un ordre chronologique dessinent une frise de l’histoire politique de Saint-Étienne depuis la fin du XVIIIe siècle, et nous permettent d’un peu mieux comprendre l’évolution de la ville.

Le saviez-vous ? Quelques données sur la municipalité et les élections en France

  • Étymologiquement, maire signifie « plus grand » :
    Issu du latin major, comparatif de magnus « grand », qui a donné par emprunt majeur […]. Dès le IVe siècle, selon l’idée de « respect, autorité » contenue dans magnus, major est attesté au sens de « chef, principal personnage » à partir duquel il est spécialisé aux sens d’ « officier commandant » puis « juge local, maire de village » et « maire de commune ». (Le Robert, Dictionnaire historique de la langue française, 2019)
  • La fonction de maire telle que nous la connaissons aujourd’hui fut instituée par la loi du 5 avril 1884. En France, un maire est élu pour un mandat de 6 ans.
  • Certaines professions sont incompatibles avec la fonction de maire, aussi les agents des administrations financières, les agents des forêts et les gardes des établissements publics et des particuliers par exemple, ne peuvent prétendre à l’élection.
  • Les femmes ont le droit d’éligibilité depuis 1944. La première femme maire de France est Josette Guénin, élue le 21 janvier 1945 pour la commune de de Villars-Montroyer (Haute Marne) en succession de son époux, décédé en juillet 1944.
    Dans le cas de Saint-Étienne, aucune femme n’a encore été élue à ce jour.
  • Créé par un décret du 22 novembre 1951, l'insigne officiel des maires aux couleurs nationales est conforme au modèle ci-après : « Sur un fond d'émail bleu, blanc et rouge portant « MAIRE » sur le blanc et « R.F. » sur le bleu ; entouré de deux rameaux de sinople, d'olivier à dextre et de chêne à senestre, le tout brochant sur un faisceau de licteur d'argent sommé d'une tête de coq d'or barbée et crêtée de gueules. » Le port de l'insigne officiel des maires aux couleurs nationales, dont l'usage est facultatif, est réservé aux maires dans l'exercice de leurs fonctions et ne dispense pas du port de l'écharpe lorsque celui-ci est prescrit par les textes en vigueur.

Saint-Étienne et sa région vous intéressent ? Plus d'ouvrages disponibles dans notre collection « Histoire, patrimoine et régionalisme ».



Manon à l'opéra

L’une des premières actions culturelles mises en place au début du confinement a été la mise en ligne (gratuite) de l’opéra Manon par le site de l’Opéra national de Paris.


source : https://www.gazette-drouot.com/lots/1878028
Ce chef d’œuvre de Massenet a été diffusé en accès libre, permettant à tous le visionnage d’un opéra depuis la maison. Il n’est malheureusement plus en ligne à présent, l’Opéra de Paris continu cependant de mettre en libre accès des opéras et des ballets afin d’apporter un peu d’élégance et de mélodies dans ce confinement. Vous pouvez retrouver tous les contenus sur leur site : https://www.operadeparis.fr/.

 

Manon
Inspiré de l’œuvre de l’abbé Prévost Manon Lescaut (1731), cet opéra-comique en 5 actes dépeint l’histoire d’amour, mouvementée et tragique, entre Manon et le chevalier des Grieux. Il est créé en 1884 et reste à ce jour l’une des œuvres les plus connues de Massenet, et l’une des plus populaires du répertoire français en général.

 

 


© PUSE

 

Qu’est-ce qu’un opéra-comique ?
Malgré ce que laisse entendre son nom, un opéra-comique n’est pas forcément drôle, et la fin n’est pas nécessairement heureuse (ce n’est d’ailleurs pas le cas de Manon). Un opéra-comique désigne un genre d’opéra dans lequel les scènes chantées sont alternées avec des scènes de dialogue. Parmi les exemples les plus renommés on retrouve le Pelléas et Mélisande de Debussy, ou le Carmen de Bizet.
On désigne également communément par « L’Opéra-Comique » le théâtre national de l’Opéra-Comique qui se trouve à Paris. Manon fut créée entre ses murs et y reste la deuxième œuvre la plus jouée encore aujourd’hui.

 

 

Le saviez-vous ?
Massenet est un enfant de la région stéphanoise.
Jules Massenet est un compositeur stéphanois né en 1842. Élève du renommé Ambroise Thomas, il sera lui-même le mentor de Gustave Charpentier, Gabriel Pierné ou encore Ernest Chausson. Il est titulaire du grand prix de Rome (haute distinction dans les domaines artistiques, tels que la composition musicale) et de la légion d’honneur. À sa mort il laisse derrière lui quelques 450 œuvres, dont de nombreux opéras. L’opéra de Saint-Étienne, en hommage, porte aujourd’hui son nom.

 

Vous êtes passionnés de musique ? De Massenet ? Des deux ?
Retrouvez de nombreux ouvrages sur le sujet dans notre collection « Musique et musicologie » :

  • Massenet et l’Opéra-Comique, Jean-Christophe Branger et Agnès Terrier (dir.) Préface de Jérôme Deschamps, 2015.
  • Massenet aujourd’hui : héritage et postérité (Les Cahiers de l’Esplanade N°8), Jean-Christophe Branger et Vincent Giroud (dir.), 2014.
  • Présence du XVIIIᵉ siècle dans l’opéra français du XIXᵉ siècle d’Adam à Massenet (Les Cahiers de l’Esplanade N°7), Jean-Christophe Branger et Vincent Giroud (dir.), 2012.
  • Opéra et Religion sous la IIIᵉ République (Les Cahiers de l’Esplanade N°4), Jean-Christophe Branger et Alban Ramaut (dir.), 2006.
  • Le Livret d’opéra au temps de Massenet (Les Cahiers de l’Esplanade N°1), Jean-Christophe Branger et Alban Ramaut (dir.), 2002.


Question d'hygiène

Lorsque nous nous sommes penchés sur la Parenthèse du mois d’avril, il nous est apparu que, pour faire lien avec l’actualité, l’ouvrage L’Hygiène à l’école de Séverine Parayre était tout indiqué.

Publié en 2011, ce livre retrace l’évolution des mesures d’hygiène et de leur enseignement au sein des structures scolaires.

L’hygiène et l’école sont depuis longtemps liées. C’est en effet à l’école que nous apprenons les principes basiques de l’hygiène et de la santé. Si généralement ces principes nous sont inculqués par nos parents dans la pratique, l’école nous apprend le pourquoi.

Ainsi l’éducation à la santé participe au procès de civilisation. (p. 10)

Pourquoi faut-il se laver les mains ? Comment le faire correctement ? Et tout simplement : qu’est-ce que l’hygiène ? Des questions aujourd’hui plus que jamais au cœur des préoccupations.

Voici la définition qu’en donne le dictionnaire :
Hygiène : nom féminin, est emprunté (1575, A. Paré, hygiaine) au grec to hugieinon « santé », neutre substantivé de l’adjectif hugieinos « sain, qui maintient en bonne santé » lequel est dérivé de hugiês « sain, bien portant ». Hugiês est composé de deux racines indoeuropéennes, l’une signifiant « bien », la seconde « vivre ».
Le mot désigne la partie de la médecine traitant du mode de vie propre à conserver et à améliorer la santé et, par métonymie, les principes et les pratiques relatifs à cette fin. Couramment, hygiène se dit pour hygiène corporelle et signifie « pratique de la propreté corporelle ». Le mot entre au début du XIXe siècle dans la composition de plusieurs syntagmes : hygiène mentale (1808), hygiène publique (1833), hygiène préventive, etc.
(Le Robert, Dictionnaire historique de la langue française, 2019)

Si l’étymologie même du mot le lie à la santé, les gestes qui pour nous aujourd’hui représentent des mesures d’hygiène n’ont pas toujours eu cet aspect. Au XVIIe et XVIIIe siècle par exemple, si le lavage des mains et du visage était pris au sérieux, ce n’était en rien pour prévenir la maladie et préserver la santé, mais plutôt une question d’étiquette et de classe sociale. S’il existait une sorte de tabou concernant le lavage du corps, essentiellement dû à la méfiance de l’eau à l’époque, il a toujours été admis que les parties les plus visibles d’une personne, à savoir ses mains et son visage, devaient être « nettes ». Cependant l’habitude prise par ce geste a sûrement eu un impact imprévu (mais heureux !) sur la préservation de la santé des personnes de rangs supérieurs. Il va de soi qu’à cette époque, l’éducation tant que l’hygiène, n’était de toute façon pas accessible à toute la population.

Ce n’est qu’à la fin du [XVIIIe] siècle que Tourtelle, lui-même médecin, annonce explicitement que les ablutions régulières du corps par l’eau sont absolument essentielles à l’entretien de la santé. (p. 73)

Il faudra attendre 1879 pour que l’hygiène scolaire se concrétise et se généralise sous la direction de Jules Ferry.

Séverine Parayre nous raconte la passionnante histoire française de l’enseignement de l’hygiène à l’école et nous permet d’entrevoir pourquoi il paraît si logique aujourd’hui, et ce dès le plus jeune âge, de se laver les mains.

Le saviez-vous ?

Le terme “hygiène” provient du nom de la déesse de la santé Hygie (ou Hygée), fille d’Asclépios (dieu guérisseur chez les grecs), lui-même fils d’Apollon. Son rôle était d’enseigner les manières les plus saines à adopter au quotidien. L’étymologie souligne donc le lien existant entre l’hygiène et la prévention en matière de santé.
Ses attributs : la coupe (patère) et le serpent, qu’on peut trouver sur le caducée des médecins.

Les images proviennent de La Petite histoire de l'hygiène. Pour en savoir plus : http://www.nestorderidder.be/petite-histoire-de-lhygiene/

   



Qui a peur de Marguerite de Valois ?Royauté, mythe populaire et femme de Lettres


Éliane Viennot lors du Café Découvertes ©PUSE

Le jeudi 13 février dernier, nous avions le plaisir de recevoir Éliane Viennot dans le cadre de nos Cafés Découvertes (en partenariat avec la BU Tréfilerie), pour un échange autour de l’ouvrage Maîtresses et favorites, publié en 2019 par nos Presses.

Dans l’ouvrage et lors de l’évènement, il a été question d’une des spécialités de Madame Viennot : Marguerite de Valois.

Mais que savez-vous de cette figure féminine emblématique du XVIe siècle ?

 

De Marguerite à Margot, entre vie politique et mythe littéraire


Marguerite de Valois : [dessin] / [par l'anonyme Lécurieux], 1571. © Gallica
Marguerite de Valois
est née en 1553. Elle est fille du roi Henri II et de Catherine de Médicis. Elle est l’une des dernières héritières de la lignée des Valois.
En 1572, elle épouse Henri de Bourbon, roi de Navarre et futur roi de France (Henri IV, 1594-1610). Une union supposée réconcilier les catholiques et les protestants, mais qui sera suivie de près par la nuit de la Saint-Barthélemy, le 24 août 1572, durant laquelle des milliers de protestants seront massacrés à travers la France. Le couple se sépare en 1599 sans avoir eu d’enfants ensemble, cependant la reine Marguerite restera une importante personnalité de la vie de cour du XVIe siècle.
Plus qu’une fille, sœur et épouse de roi, Marguerite de Valois est aussi une femme de Lettres et une mécène reconnue, en plus de son intime participation à la vie politique du royaume de France entre 1570 et 1615. Très cultivée, elle s’entoure de nombreux poètes et philosophes de l’époque et son hôtel sur la rive gauche de la Seine est un véritable rendez-vous culturel et intellectuel, au même titre que ce que seront plus tard les « salons » du XIXe siècle.
De son personnage naîtra d’ailleurs le mythe de la Reine Margot, dénomination que l’on doit à Alexandre Dumas, un personnage plus ou moins fictif largement utilisé pour dénoncer les déboires de l’Ancien régime. De ce mythe découleront de nombreuses adaptations, dont l’une des plus célèbre reste certainement le film de Patrice Chéreau (1994), avec Isabelle Adjani dans le rôle de Marguerite de Valois.

 

Éliane Viennot est professeure émérite de l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne et membre de l’Institut universitaire de France. Spécialiste des « femmes d’État » de la Renaissance, elle a édité les œuvres complètes de Marguerite de Valois (H. Champion, 1998, 1999) et les œuvres en prose d’Anne de France (Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2007, avec Tatiana Clavier). Elle s’intéresse plus largement aux relations entre les femmes et le pouvoir, au traitement (historique, littéraire, politique...) de ces relations, et à leur transmission dans la mémoire collective. Elle travaille depuis une quinzaine d’années à une histoire des relations de pouvoir entre les sexes, et à l’exception française en la matière. Cofondatrice de la SIEFAR et de l’Institut Émilie du Châtelet, elle a dirigé deux collections aux Publications de l’Université de Saint-Étienne (« L’École du genre » et « La Cité des dames », aujourd’hui fermées) et anime plusieurs sites de recherche : sur Marguerite de Valois, sur la Querelle des femmes, sur la langue française (www.elianeviennot.fr).

Plus sur Marguerite de Valois aux PUSE :

  • Maîtresses et favorites dans les coulisses du pouvoir, du Moyen Âge à l'Époque moderne, Juliette Dor, Marie-Élisabeth Henneau et Alain Marchandisse (dir.), Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « L’École du genre », 2019.
  • Revisiter la « querelle des femmes » – 3. Discours sur l’égalité/inégalité des sexes, de 1400 à 1600, Armel Dubois-Nayt, Nicole Dufournaud et Anne Paupert (dir.), Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « L’École du genre », 2013.
  • Femmes, rhétorique et éloquence sous l’Ancien Régime, Claude La Charité et Roxanne Roy (dir.), Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « L’École du genre », 2012.
  • Patronnes et mécènes en France à la Renaissance, Eugénie Pascal et Kathleen Wilson-Chevalier (dir.), Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « L’École du genre », 2007.
  • Corps, Littérature, Société (1789-1900), Jean-Marie Roulin (dir.), Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « Le XIXe en représentation(s) », 2005.
  • Mémoires et Discours, Marguerite de Valois, Éliane Viennot (éd.), Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « La Cité des dames », 2004.
  • Deux épouses et reines à la fin du XVIe siècle : Louise de Lorraine et Marguerite de France, Jacqueline Boucher, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « Renaissance et Âge classique », 1995.