Lire au présent

Lire au présent

Directeur – Frédéric Martin-Achard

La collection accueille des ouvrages consacrés à l’analyse de la littérature française contemporaine. Elle contribue à éclairer les dynamiques, tendances et renouvellements qui structurent le champ littéraire, à mettre à jour les grandes questions et thématiques qui traversent la littérature française contemporaine et à en étudier les auteurs majeurs tout en les situant dans une histoire plus vaste. « Lire au présent » s’attache ainsi à étudier la littérature française des années 1980 à nos jours : il s’agit donc de lire le présent. Mais lire au présent, c’est aussi lire ou relire à l’aune du présent. Aussi la collection accueille-t-elle également des études qui lisent ou relisent sous un jour nouveau des textes plus anciens, ainsi que des ouvrages portant sur les développements récents de la théorie littéraire.

 

Les vérités de Jean-Philippe Toussaint

Stéphane Chaudier (dir.)


© PUSE, 2016.
Intrigantes, séduisantes, les histoires de Jean-Philippe Toussaint mettent en scène des héros décalés, des velléitaires qui savent très bien ce qu’ils veulent (qu’on leur fiche la paix), des êtres à la fois fragiles et résistants, pris entre le désir et l’impossibilité d’être tout à fait normaux, oscillant entre angoisse et plénitude, bref des gens comme vous et moi.
Portrait continu d’un artiste sans œuvre mais toujours, semble-t-il, sur le point de créer, l’œuvre de Toussaint fait largement appel à l’humour dans sa description du monde et dans sa réflexion sur elle-même : elle a su s’imposer auprès d’un large public et des critiques les plus attentifs aux évolutions de la prose contemporaine.
Les Vérités de Jean Philippe Toussaint est un ouvrage collectif ; il se propose de traverser en tous sens l’œuvre littéraire de Toussaint pour en éclairer les enjeux.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-678-6
Format 16x24 cm – 268 pages
Prix 20 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 2 juin 2016

L'Imaginaire spectral de la littérature narrative française contemporaine

Jutta Fortin et Jean-Bernard Vray (dir.)


© PUSE, 2013.
Les thèmes de la hantise, du spectral sont insistants dans la littérature narrative française contemporaine depuis une trentaine d’années. S’il y eut, en référence à l’histoire et au « message noir des camps » (Cayrol), un imaginaire spectral de la littérature après 1945 ; l’investissement actuel de la spectralité ne se limite pas à l’implication de la référence à l’univers lazaréen, ni à l’histoire. Convoquant volontiers l’image photographique et cinématographique, l’imaginaire spectral se réfère également avec insistance aux fantômes privés qui demandent asile au texte littéraire, permettant ainsi le retour d’un refoulé aussi bien individuel que social et historique.
Les textes (études, entretiens avec Jean-Christophe Bailly et Alain Fleischer, texte d’Yves Ravey) réunis dans ce volume montrent comment et pourquoi la littérature narrative, en l’espace de deux générations, selon des esthétiques variées et inventives, dans des écritures féminines et masculines qui recourent à divers genres, ne cesse de décliner le thème de la hantise, dans le nouage des fantômes individuels et des fantômes collectifs.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-620-5
Format 16x24 cm - 312 pages
Prix 30€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 31 janvier 2013

Présences du sujet dans la poésie française contemporaine (1980-2008)Figurations, configurations et postures énonciatives

Élisa Bricco (dir.)


© PUSE, 2012.
Depuis la moitié des années 1990, plusieurs travaux d’universitaires sur la poésie ont été centrés sur l’étude du sujet poétique et notamment ont permis un retour sur l’histoire du « je » poétique dont l’usage varie suivant les époques et qui prête à une constante redéfinition. Pourtant, ainsi que l’explique Antonio Rodriguez : « la notion se sujet lyrique [...] reste problématique ». C’est à partir du constat que la problématique de la définition et de la manifestation du sujet en poésie est toujours bien incertaine et indéterminable que les participants au présent volume ont enquêté sur la production poétique contemporaine.
À partir de la réflexion sur les nouvelles perspectives critiques soulevées par ces postures poétiques, le volume présente neuf études et proposent des lectures analytiques des œuvres de quelques poètes contemporains parmi lesquels Antoine Emaz, Jean-Louis Giovannoni, Jean-Patrice Courtois, Guy Goffette, Valérie Rouzeau, Richard Rognet, Gérard Noiret, Jacques Ancet Emmanuel Hocquard, Olivier Cadiot, James Sacré.
Le volume est enrichi avec trois contributions de poètes : Antoine Emaz, Jean-Louis
Giovannoni et de Jean-Patrice Courtois.

 

ISBN 978-2-86272-598-7
Format 16x24 cm - 168 pages
Prix 20€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 20 avril 2012

François Bon, éclats de réalité

Dominique Viart et Jean-Bernard Vray (dir.)


© PUSE, 2010.
Quel que soit l’attrait que la littérature peut avoir pour elle-même, elle ne saurait se détourner d’un certain nombre de réalités. François Bon en témoigne avec force, lui qui choisit de s’imposer « la plus stricte obéissance à ces éclats de réalité, ne plus travailler qu’avec ces images qu’on trouve comme ça, ces bouts de phrases qu’on entend dans la rue, la stricte obéissance à la pauvreté même de tout ça ». Surgie au début des années 80, son œuvre, décisive pour notre temps, offre une phrase pétrie de littérature et de réel brut, tramée de voix où les mots entrent en conflagration avec les choses, et dont le fracas s’éprouve autant aux syntaxes heurtées des Ateliers d’écriture qu’à celle des Tragiques grecs.
Car François Bon n’est pas simplement, comme on l’a cru trop souvent, « l’écrivain de l’usine », du « monde du travail », ni « la voix des exclus ». Quiconque fréquente intimement ses livres sait combien ils débordent de telles circonscriptions par l’extraordinaire croisement d’interrogations qui les travaille. Dans le présent ouvrage, écrivains, critiques et chercheurs réunis invitent à la découverte de cette diversité et de cette richesse. Ils montrent à l’œuvre une écriture aussi curieuse des espaces, des villes et des techniques que soucieuse des rythmes et des mots. Car François Bon n’écrit pas sur : il écrit avec. Avec la littérature et avec ceux qui disent la sécheresse du monde, avec la musique et l’image, avec les livres et les écrans, le numérique et les claviers: dans le grand compagnonnage des textes et des hommes.
Ouvrage publié avec le concours de l’Équipe Alithila (Analyses Littéraires et Histoire de la Langue) de l’Université Charles de Gaulle - Lille 3 et du CIEREC de l’Université de Saint-Étienne ; de l’Institut Universitaire de France, de la Région Rhône-Alpes.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-564-2
Format 16x24 cm - 348 pages
Prix 20€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 18 novembre 2010

Jean Genet et son lecteurAutour de la reception critique de Journal du voleur et Un captif amoureux

Dominique Carlat et Agnès Fontvieille-Cordani (dir.)


© PUSE, 2010.
Les fameux essais que Sartre, Bataille ou Derrida consacrèrent à Genet eurent pour effet d’éclipser assez durablement la réception critique immédiate de son œuvre. Jean Genet et son lecteur offre un recueil d’articles de presse inédits, parus à la sortie de deux textes en prose autobiographiques, parmi les plus marquants: Journal du voleur (1949) et Un captif amoureux (1986). Est reconstituée l'histoire d'une première lecture très partagée, ambiguë et radicale. En témoignent la polémique qu’initia François Mauriac autour du « cas Jean Genet » et le débat, encore d’actualité, sur le sens de l’implication de Genet en faveur de la cause palestinienne.
L’ouvrage pousse plus loin l’enquête sur le lecteur : dans les textes eux-mêmes. La seconde partie, à travers plusieurs études de spécialistes, met en regard la construction par la presse d’un auteur hors norme avec la représentation, par Genet lui-même, de son lecteur. Ce lecteur type, aussi « idéal » et ambigu que pouvait l’être le voleur, se révèle profondément instable, à l’image d’une œuvre intense et violente dont le sens n'est jamais fixé.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-561-1
Format 16x24 cm - 264 pages
Prix 19€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 2 décembre 2010

Écritures blanches

Dominique Rabaté et Dominique Viart (dir.)


© PUSE, 2009.
La notion d’« écriture blanche », avancée par Roland Barthes dans Le Degré zéro de l’écriture à propos de Camus, Cayrol et de Blanchot, a connu et continue de connaître une fortune critique importante. Légitimement étendue aux œuvres de Perec, Ernaux, Bove, Duras, comme à la poésie anti-lyrique, revendiquée par les uns mais contestée par les autres, cette catégorie est désormais invoquée pour désigner des formes d’écriture et des choix stylistiques très divers. Dans un dialogue original entre études critiques et paroles d’écrivains (Annie Ernaux, Leslie Kaplan, Emmanuel Hocquard, Christian Oster et Antoine Emaz), le présent ouvrage déploie l’histoire et la théorie de cette notion critique, envisage ses applications, ses valeurs métaphoriques et ses frontières avec les autres arts, notamment avec le « minimalisme » plastique et la photographie. En posant la question cruciale du style littéraire dans la littérature contemporaine, il permet ainsi de cerner pour la première fois une notion capitale dans les enjeux esthétiques d’aujourd’hui.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-495-9
Format 16x24 cm - 368 pages
Prix 25€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 27 août 2009

Christian Gailly, « L'écriture qui sauve »

Élisa Brocco et Christine Jérusalem (dir.)


© PUSE, 2008.
Christian Gailly, « L’écriture qui sauve
» rassemble les études présentées lors d’une journée d’étude par des chercheurs de l’équipe « Textes et intertextes » du CIEREC et des chercheurs de l’ARGEC (Atelier de Recherche Génois sur l’Écriture Contemporaine). Écrivain exigeant et solitaire, auteur de treize romans, Gailly est nommé dans plusieurs essais concernant la littérature contemporaine et son œuvre est considérée comme très intéressante, pourtant jusqu’aujourd’hui aucune monographie ne lui avait été consacrée.
En se donnant pour tâche de combler cette lacune de la critique, les chercheurs français et italiens se sont penchés sur ces romans, nous permettant ainsi de suivre le parcours littéraire de l’écrivain, en éclairant les différents aspects de son œuvre. Les articles, consacrés à des romans particuliers et des études portant sur l’ensemble du corpus romanesque de l’auteur, rendent compte du caractère autobiographique de l’œuvre, des aspects concernant le questionnement de l’écriture et de la création, de l’existence et de ses aléas, de la recherche esthétique (musique, art, écriture).

 

ISBN 978-2-86272-468-3
Format 16x24 cm - 184 pages
Prix 20€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 24 janvier 2008

Pierre Michon : naissance et renaissance

Agnès Castiglione et Florian Préclaire (dir.)


© PUSE, 2008.
Dès la publication de Vies minuscules, où l’écrivain voit « le compte rendu d’une délivrance », l’œuvre de Pierre Michon impose une voix dans l’écriture contemporaine et s’attache à retracer des naissances : avènement d’une parole, d’une image, d’un texte...
L’écriture de Pierre Michon raconte l’histoire d’une ascèse, d’une langue qui affronte dans un raccourci sans faille le mystère de l’être : la naissance, la mort, le recommencement – de soi, du Monde ou du Livre. C’est sur cette force péremptoire et parfaite qui arrache la vie au néant et le mot au silence que se sont penchés les critiques. Les textes ici réunis relient la « détermination énonciative » à l’énigme de la naissance mais aussi au continuel élan d’une re-naissance. Au cœur de l’enfance de l’écrivain (sa maison natale), de son travail (ses carnets manuscrits), de sa phrase (son rythme) et de ses mythes – forcément fondateurs – apparaissent les ressorts et la ferveur d’une voix, celle de notre temps.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-464-5
Format 16x24 cm - 112 pages
Prix 15€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 3 janvier 2008

L'Âme déployéeImages et imaginaires du corps dans l'œuvre de Michel Tournier

Jean-Paul Guichard


© PUSE, 2006.
Alors que la littérature et les sciences humaines, témoignent de la préoccupation croissante de la société contemporaine pour le corps, cet ouvrage se propose d’examiner le statut du corps dans l’œuvre de Michel Tournier, qu’il s’agisse du « corps écrit » (représentation du corps des personnages dans les textes) ou encore du « corps photographié » (tel que Tournier le propose dans les ouvrages associant textes et photographies. La mise en corrélation des deux permet de mettre en évidence un imaginaire du corps par lequel on passe de la corporéité (marques et fonctions du corps « physique ») à la corporalité (corps sacré, transfiguré).
L’étude dessine ainsi les contours d’un imaginaire du corps où se manifestent l’émergence d’un corps idéal objet de désir narcissique, l’importance de la pulsion scopique ainsi que l’obsession de la transfiguration, gage de victoire sur la mort et la déchéance.

 

ISBN 978-2-86272-398-3
Format 16x24 cm - 112 pages
Prix 30€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 18 mai 2006

Jean Echenoz : « une tentative modeste de description du monde »

Christine Jérusalem et Jean-Bernard Vray (dir.)


© PUSE, 2006.
L’essai de Christine Jérusalem concerne un écrivain contemporain dont la renommée est attestée auprès d’un large public et dont l’œuvre marque un tournant dans l’histoire du roman français contemporain. Il met en évidence l’originalité des partis pris esthétiques (l’invention d’un autre réalisme) et narratifs (les principes de réécriture, l’utilisation des techniques cinématographiques), mais aussi le regard porté sur l’homme (question de l’identité, replacée dans les inquiétudes du monde contemporain). L’œuvre est constamment interrogée et servie avec probité et minutie. L’étude, première en son genre, et qui fait aussi le bilan des études actuelles sur Echenoz, serait un outil de travail fort utile pour la recherche sur cet auteur. La clarté et la précision dans l’analyse des textes, en feraient un instrument de travail efficace pour l’enseignement universitaire. Au-delà, ce travail constitue aussi une avancée non négligeable dans l’investigation de la littérature contemporaine, pour laquelle elle propose des points de vue nouveaux et stimulants.

ISBN 978-2-86272-399-0
Format 16x24 cm - 312 pages
Prix 30€
Disponible par correspondance

Publié le 29 juin 2006

Seul dans l'orient lointainLes voyages de Nerval et Du Camp

Lise Schreier


© PUSE, 2006.
Le 22 octobre 1849, Gustave Flaubert et Maxime Du Camp réalisent enfin un grand rêve : ils s’embarquent pour l’Orient, « seuls, indépendants, ensemble ». Dix-huit mois durant, les deux amis vont être inséparables. Ils ont leur lanterne, une unique pelisse, ils se lavent ensemble ; ils partagent des femmes, du pain, des plaisanteries, des nuits sous la tente, et surtout le plaisir de vivre à deux. Nulle trace ne subsiste pourtant de cette intimité dans les publications de Du Camp, qui a choisi de se représenter seul en Orient. Or l’oblitération de Gustave dans les textes de Maxime ne constitue pas une exception, mais bien plutôt la règle : les plus célèbres écrivains français du dix-neuvième siècle se sont également embarqués avec un compagnon de route dont ils ne font pas mention dans les pages qu’ils ont publiées à leur retour d’Orient. Ainsi Nerval a-t-il lui aussi choisi de faire l’impasse sur ses amis Fonfrède et Rogier. C’est que la solitude orientale, véritable convention littéraire, permet alors aux jeunes artistes de se créer une identité littéraire basée sur l’indépendance et la masculinité, identité jugée indispensable à leur carrière, tant par les écrivains eux-mêmes que par le public.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-427-0
Format 16x24 cm - 176 pages
Prix 23€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 9 novembre 2006

Jean Echenoz : géographies du vide

Christine Jérusalem


© PUSE, 2005.
L’œuvre de Jean Echenoz, publiée aux Éditions de Minuit, est l’une des plus singulières de notre époque. Couronnés par de nombreux prix (dont le Goncourt qui récompense en 1999 Je m’en vais), les romans de Jean Echenoz ont conquis un large public. En utilisant certains genres aussi populaires que le roman policier, le roman d’aventures ou le roman d’espionnage, en faisant très souvent référence au cinéma, Jean Echenoz entend renouer avec le plaisir de l’intrigue. Simultanément, une écriture alerte et ironique déjoue les poncifs, revisite la tradition, multiplie les clins d’œil et fait tanguer les repères historiques, sociologiques et linguistiques. Par cette esthétique du tremblé, l’œuvre pose un regard neuf sur l’univers contemporain. Elle interroge la place de l’homme dans un territoire marqué par les figures du vide et du vertige.
Il s’agit ici de cartographier ce double parcours : dessiner les contours d’une géographie littéraire en mettant en perspective le texte avec des mythes, des films, de la musique ou d’autres textes ; explorer la représentation d’une géographie « déterritorialisée » qui renvoie au vide, à la fragmentation et au passage. L’essai se propose ainsi d’entrecroiser les données pour se faire topographie critique des romans de Jean Echenoz.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-349-5
Format 16x24 cm - 240 pages
Prix 23€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 3 mars 2005

Pierre Michon, l'écriture absolue

Agnès Castiglione (dir.)


© PUSE, 2001.
Dès les Vies minuscules, en 1984, Pierre Michon crée un concept, impose une présence singulière. Une voix nouvelle, son émotion, son allant, son rythme, emplit de sa résonance tous les ouvrages, interrogeant au cœur même du langage la difficulté du rapport au Verbe et l'énigme de la création. C'est dire l'attrait envoûtant de cette écriture tendue et tenue dans son énergique volonté énonciative, écriture du désir où se dit le désir d'écriture comme celle, inscrite dans la chair même du monde, de cette « lourde phrase sans réplique toujours redondante, toujours jubilante, suffocante, noire, l'écriture absolue ».
C'est à cette écriture que s'est attaché ce premier colloque international consacré à Pierre Michon au Musée d'Art Moderne de Saint-Étienne. Les textes rassemblés sous cette citation-titre témoignent de la richesse et de la fécondité d'une œuvre dense et rare qu'explorent des écrivains, traducteurs, critiques et professeurs pour en partager la beauté, la faire mieux connaître et aimer.

 

ISBN 978-2-86272-232-0
Format 16x24 cm - 336 pages
Prix 23€
Disponible par correspondance

Publié le 1 décembre 2001

Relire Tournier

Jean-Bernard Vray (dir.)


© PUSE, 2000.
Michel Tournier, citant Gide qui disait n’écrire pas pour être lu mais pour être relu, affirme écrire aussi pour être relu, mais « moins exigeant que Gide », ne demander qu’une seule lecture. C’est qu’il recourt sans cesse au mythe, « histoire que tout le monde connaît déjà ». Cette dimension mythographique de l’œuvre de Tournier est bien sûr prise en compte ici. Mais il s’agissait bien de re-lire Tournier après un bon quart de siècle d’études tourniériennes fructueuses pour mettre en perspective et dessiner les contours d’un imaginaire, en appréhendant les relations tissées par le texte avec des mythes, des images ou d’autres textes. Relire, relier.

ISBN 978-2-86272-203-0
Format 16x24 cm - 248 pages
Prix 22,87€
Disponible en librairies et par correspondance

Publié le 29 novembre 2000

Livres épuisés

  • Vous avez dit contemporain ? Enseigner les écritures d'aujourd'hui
    Jean-Luc Bayard et Anne-Marie Mercier-Faivre (dir.) - 2007
    ISBN 978-2-86272-445-4
    152 pages