Sociologie : Matières à penser

Sociologie : Matières à penser

Directrice Pascale Pichon

La collection « Sociologie : Matières à penser » a pour objectif de faire connaître des travaux de recherche qui contribuent au développement de la pensée sociologique contemporaine. Elle offre un espace de publication aux travaux de recherche actuels de sociologie, d’ethnographie ou encore d’histoire du temps présent dans la variété de leurs aspects : l’approche concrète, précise, descriptive et analytique de l’enquête de terrain et de ses matériaux originaux ; la perspective théorique ; l’analyse comparative dans l’espace et le temps. Elle ouvre la voie à des analyses empiriques comme à des ouvrages de synthèse sur des questions sensibles disputées. Elle diffuse des recherches sur les grands domaines de la sociologie qui explorent des questions de société : vieillissement, travail, sport ou pauvreté... La collection s’ouvre et aux questions posées dans le champ de l’intervention sociale. Les ouvrages de la collection s’adressent autant aux spécialistes des sciences sociales qu’aux professionnels du champ médico-social ainsi qu’au grand public intéressé par les thèmes abordés.

 

Saint-Étienne ville imaginéeMineurs, artistes et habitants

Michel Rautenberg et Corine Védrine


© PUSE, 2017.
Saint-Étienne fut souvent, et elle est encore, une ville mise en récits et en images. Son passé ouvrier reste vivace dans les imaginaires populaires, où il se conjugue de nombreuses manières. Descendants de mineurs algériens, supporteurs de l’ASSE, artistes, habitants, militants associatifs, architectes, racontent une ville vivante dans les échanges sociaux et les pratiques urbaines, une ville qui résiste, contourne, s’adapte aux projets des aménageurs et des institutions publiques.

 

 

Table des matières

ISBN 978-2-86272-696-0
Format 16x24 cm – 176 pages
Prix 15 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 14 septembre 2017

Au temps du sans-abrismeEnquêtes de terrain et problème public

Claudia Girola, Élodie Jouve et Pascale Pichon (dir.)


© PUSE, 2016.
Quelles sont les réponses politiques apportées au problème social et public du sans-abrisme ? Que penser de l’urgence sociale, des nouvelles politiques d’accès au « Logement d’abord » ? Comment les chercheurs s’y prennent-ils pour analyser les actualités d’un phénomène social et urbain désormais installé dans nos sociétés prospères qui produisent des formes d’insécurité sociale, de précarisation et de pauvreté absolue ? Quelle posture, quelle éthique endossent-ils ? Comment enquêtent-ils auprès des personnes sans abri ? Comment rendent-ils compte des résultats de leurs enquêtes de terrain ? Qu’apprend-on de ces résultats ? Les auteurs des études ici réunis proposent des réponses depuis leurs travaux d’enquête conduits en France et dans d’autres pays du monde : Québec, Italie, Argentine, Japon. Les connaissances que la recherche en sciences sociales nous livre sont également mises en regard d’autres compréhensions produites par les métiers de l’art et du projet ou encore par des citoyens ordinaires. Un état des arts propose de croiser ces différentes approches sensibles et pragmatiques par des mises en correspondance entre science et art. De cet éclairage renouvelé, le lecteur peut à son tour ajuster son propre regard face à la complexité des situations, des contextes et des cadres d’action explorés.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-684-7
Format 16x24 cm – 456 pages
Prix 22 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 13 octobre 2016

Citoyennetés de non citoyens

Marc Derycke (dir.)


© PUSE, 2016.
Ils/elles sont mères sans papiers, citoyens effacé(e)s en Slovénie, sourd(e)s, illettré(e)s, Tsiganes et voyageurs, personnes en situation de handicap, ou occupent des emplois subalternes... mais, ici ou ailleurs, souvent invisibles, tou(te)s, s’efforcent de vivre sinon de survivre pour les leurs. Ce faisant, ils créent pour la plupart une zone franche bien à eux. Car, par-delà le milieu dans lequel ils se terrent, ils agissent, attentifs, « en font plus », transforment et participent à la société. Sans eux, elle ne serait pas la même. Encore faut-il aller les voir, échanger, partager leur secret et décrire les pratiques par lesquelles ils s’affranchissent localement des assignations qui en font des assistés, sinon des fauteurs de trouble. Leurs contributions, les inventions surgies de leur lutte quotidienne et dont on les croyait incapables se transmettent moins par le dire, médium que privilégient les dominants, que par la contagion des pratiques qui dépassent la barrière des préjugés.
Porter un autre regard sur celles et ceux qui ont été rejetés aux marges, c’est aussi considérer autrement la politique : avec eux, le mot émancipation reprend sens.

Table des matières

ISBN 978-2-89272-688-5
Format numérique – 444 pages
Prix 10 €
Disponible ici

Publié le 13 octobre 2016

L’Esprit du capitalisme selon Michelin Ethnologie d’un mythe industriel

Corine Védrine


© PUSE, 2015.
L’enquête ethnographique présentée dans cet ouvrage montre comment Michelin dont le siège social est resté à Clermont-Ferrand, a édifié un mythe qui justifie son esprit d’entreprise. Salariés et habitants témoignent des évolutions du capitalisme qui dévoilent la dimension idéologique de cet « esprit » Michelin, offrant un exemple des transformations des relations des entreprises à leur territoire.

 

 

 

Table des matières

ISBN 978-2-86272-670-0
Format 16x24 cm – 446 pages
Prix 30 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 10 septembre 2015

Atlas des espaces publicsSaint-Étienne, une ville laboratoire

Pascale Pichon, Fanny Herbert et Alissone Perdrix (dir.)


© PUSE, 2014.
La ville de Saint-Étienne se dévoile comme un laboratoire vivant d’exploration des qualités d’usage des espaces publics, rue, ruelle, place, parc, square, friche, parvis, trottoir, passage, escaliers... Ce livre en décrit pas à pas les méthodes, les expérimentations et leurs résultats. En un faisceau de points de vue, les enquêteurs guident le cheminement du lecteur. Selon leur curiosité, leur étonnement ou leur connaissance singulière, selon leurs compétences disciplinaires ou d’usage, plus de cent trente étudiants, enseignants, habitants, chercheurs ou praticiens, ont prélevé dans le réel des représentations subjectives de la vie urbaine sensible. Ils relatent des expériences de promenades et décrivent des scènes ordinaires observées ou enregistrées. Les « je » et les « nous » ne figurent pas des auteurs mais procèdent d’une mise en partage et en débat dès l’énonciation puis au moment de la retranscription écrite. Le lecteur peut entrer à son tour dans l’espace de la connaissance intersubjective, soit parce qu’il est lui-même un fin connaisseur de la ville, soit au contraire parce qu’il découvre telle ou telle ressemblance ou dissemblance avec bien des caractères d’autres villes qui lui sont familières.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-656-4
Format 21x27 cm – 296 pages
Prix 35 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 1 décembre 2014

Les Sciences sociales et le sans-abrisme Recension bibliographique de langue française 1987-2012

Katia Choppin et Édouard Gardella (dir.)


© PUSE, 2013.
Les sciences sociales et le sans-abrisme
propose une recension complète des travaux de recherche en langue française produits depuis 30 ans en sociologie, anthropologie et histoire, traitant de cette forme extrême de l’exclusion qu’est le sans-abrisme.
À travers une bibliographie exhaustive à plusieurs entrées (thématique, chronologique, nominative) et un glossaire du vocabulaire scientifique de ce domaine, cet ouvrage offre un outil indispensable aux étudiants, chercheurs, travailleurs sociaux, élus, journalistes, personnes sans-abri et précaires, et toutes les personnes intéressées par les thèmes de l’exclusion, de la pauvreté et par le problème du logement.

 

Table des matières

ISBN 978-2-86272-632-8
Format 16x24 cm – 352 pages
Prix 26 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 13 juin 2013

S’en sortir… (2e éd.)Accompagnement sociologique à l’autobiographie d’un ancien sans domicile fixe

Pascale Pichon et Tierry Torche


© PUSE, 2011.
L’histoire de Tierry Torche, ancien sans domicile fixe, est représentative des heurts et malheurs de la vie des SDF. Il n’est pas un héros ; plus simplement, un homme comme tous les autres qui cherche à triompher de l’incertitude qui pèse sur son avenir. Ceux qui n’ont pas vécu cette expérience de la rue ont bien du mal à se représenter le risque pris d’infléchir une nouvelle fois sa vie sans en connaître la direction. Sortir de la rue est un processus fait d’essais et de tentatives multiples, d’abandons et de reprises.
L’exploration autobiographique présentée ici invite le lecteur à pénétrer dans les coulisses de l’enquête sociologique. L’expérience de la vie à la rue, le rapport aux associations d’aide à la personne ainsi que le processus de sortie de la rue sont proposés sous différentes formes : dialogues, cartes-réseaux, courts récits, témoignages... La réflexivité de l’un et la démarche compréhensive de l’autre se rejoignent et entraînent le lecteur à suivre pas à pas le cheminement vers la sortie. La méthode des récits de vie en sociologie fait également l’objet d’une réflexion renouvelée.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-560-4
Format 16x24 cm – 280 pages
Prix 23 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 10 mars 2011

Vivre dans la rueSociologie des sans domicile fixe

Pascale Pichon


© PUSE, 2010.
Qu’est-ce que vivre dans la rue ? Comment exister en situation d’extrême pauvreté et surtout, comment est-il possible d’en sortir ?
Pascale Pichon s’intéresse depuis le début des années 1990 à comprendre l’expérience vécue des personnes « sans domicile fixe ». Ses enquêtes de terrain l’ont conduite à partager leur quotidien, à observer les formes d’abandon social qu’elles subissent, contre lesquelles elles luttent et face auxquelles elles tentent de maintenir leur identité et leur dignité. Comprendre aussi l’organisation de la débrouille, sa logique et ses limites, ses épreuves et ses renoncements, sa force d’enfermement.
L’ouvrage s’attache à travers différents portraits à rendre compte d’histoires de vie, avec leurs drames, leurs espoirs, leurs renoncements ou leurs résolutions. Les armes de la sociologie donnent des clefs d’analyse, et font appréhender les dimensions morales et politiques de notre partage de la ville avec les sans domicile fixe. Mais il s’agit aussi de donner des réponses quant aux sorties possibles de ces « carrières de survie ». Un enjeu politique majeur, qu’il est pour la collectivité plus que temps d’assumer.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-562-8
Format 16x24 cm – 232 pages
Prix 16 €
Disponible par correspondance

Publié le 25 novembre 2010

Figures du Maître ignorant : savoir et émancipation

Marc Derycke et Michel Peroni (dir.)


© PUSE, 2010.
Contemporain de Condorcet et autres concepteurs du projet de l’École de la République mis en œuvre par J. Ferry, Joseph Jacotot fut le promoteur malheureux et bien vite oublié d’un tout autre projet, en posant l’axiome de l’« égalité des intelligences » et en indiquant dans la posture du « maître ignorant » la modalité de sa mise en œuvre à même l’apprentissage.
Il appartient à Jacques Rancière d’avoir, dans son ouvrage Le Maître ignorant, exhumé la proposition de Jacotot, de l’avoir réfléchie en tant qu’elle invite à une refonte de la conception de ce qu’est l’apprendre dans une perspective d’émancipation, et d’avoir pris, ce faisant, toute la mesure de sa teneur politique.
Dans le sillage de la relecture rancièrienne, nous voudrions documenter ici ce qui constitue pour nous la triple actualité de l’argument formulé par Jacotot : au regard d’un système éducatif maintenant placé sous le signe de l’« autonomie » de l’apprenant ; au regard d’une société désormais pédagogisée de part en part (que ce soit sous l’aspect de l’information qui l’innerve ou sous celui de la critique qui y prolifère) ; au regard enfin des développements ultérieurs de l’analyse de la politique opérée par J. Rancière.
Documenter d’abord les modalités par lesquelles se manifeste, dans le monde social d’aujourd’hui, la figure aliénante du maître explicateur avec le savoir qui l’autorise.
Mais documenter aussi les expériences, toujours situées, dans lesquelles se cherchent, s’éprouvent, s’expérimentent des modalités d’apprentissage émancipatoires...

Table des matières

ISBN 978-2-86272-536-9
Format 16x24 cm – 432 pages
Prix 25 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 18 mars 2010

Exposer les mémoires et l’histoire. Berlin – RavensbrückCarnet de visites et de rencontres décembre 2007

Alain Battegay, Geneviève Erramuzpé et Marie-Thérèse Têtu-Delage (dir.)


© PUSE, 2010.
Réalisé à l’initiative de chercheurs et de professionnels des mémoriaux en région Rhône-Alpes, regroupés dans le réseau Memorha, cet ouvrage collectif, présenté sous la forme d’un carnet de visites et de rencontres, s’adosse à un travail d’enquête et de documentation mené à Berlin et à Ravensbrück.
Il éclaire la vitrine mémorielle actuelle de Berlin par une approche concrète, actuelle, documentaire des différents lieux de mémoire et d’histoire. Des visites commentées sont complétées par des rencontres avec des professionnels, des historiens, des sociologues, des conservateurs, des politologues, des élus qui proposent des analyses et des mises en perspective.
Les développements principaux sont consacrés à la période nazie et à la mémoire de la RDA dans l’Allemagne réunifiée que complète une réflexion sur les défis de ces mémoires dans une société d’immigration et sur l’Art des mémoires dans la ville.
Ce questionnement du travail de mémoire « in situ » aide à approcher la notion théorique de travail de mémoire, qui n’est pas seulement travail de « deuil », de commémoration ou de repentance mais effort de clarification de l’histoire, réflexion sur ses formes de transmission et ses usages présents.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-535-2
Format 16x24 cm – 326 pages
Prix 24 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 11 février 2010

Boxing ClubSociologie d’une salle de boxe thaïe en banlieue

Thomas Bujon


© PUSE, 2009.
Cet ouvrage est tiré d’une expérience ethnographique et a pour objet une monographie d’une salle de boxe dans une cité. À partir d’une observation participante, Thomas Bujon a pu analyser des situations concrètes et aborder le sens de la justice et le moral des boxeurs notamment par la description de l’apprentissage de la boxe thaïlandaise réputée violente et par le témoignage d’un champion du club sur l’organisation du milieu et des carrières des boxeurs locaux.
Thomas Bujon revendique une méthodologie tirée de la tradition de l’École de Chicago (Goffman, Becker) et fait appel à l’ethnométhodologie, et à une sociologie pragmatique empirique descriptive.

 

Table des matières

ISBN 978-2-86272-533-8
Format 16x24 cm – 120 pages
Prix 16 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 3 décembre 2009

Être vigilantL’opérativité discrète de la société du risque

Jacques Roux (dir.)


© PUSE, 2006.
L'idée d'une science citoyenne au centre de cette conférence provient de la reconnaissance d'un pacte républicain implicite entre science et démocratie. Ce pacte implique que la connaissance est partagée entre tous et que la science en est sa forme institutionnelle. Pourtant, allant à l'encontre de cette idée d'une connaissance partagée démocratiquement, on trouve le processus historique d'institutionnalisation qui a presque tout le temps supposé l'exclusion du profane. Telle est la tension fondamentale étayant toutes les polarités entre la science et la population depuis le XVIIIe siècle -curieux et lettrés, novices et spécialistes, profanes et professionnels. Dans la conférence nous traiterons de la généalogie de ces différentes polarités. Cependant nous ne retracerons pas l'histoire pour soi mais pour souligner à nouveaux frais, avec une perspective historique, la situation présente, marquée par exemple par les intuitions de Michel Callon sur la science de plein air opposée à la science confinée, ou la notion de Bruno Latour de « recherche » opposée à « science ». Ces différentes polarités explicitent le problème de l' « expert-profane » (Wynne) comme un vieux problème, même s'il prend des formes différentes, et, par exemple, est maintenant distinct du temps où la science ne s'était pas encore professionnalisée. La tension entre science et savoir populaire est indiquée dans le sous-titre de la conférence avec la notion de « vigilance » (signifiant une attention et une sensibilité à la nature).

ISBN 978-2-86272-392-1
Format 16x24 cm – 272 pages
Prix 20 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 18 mai 2006

La Condition de fragilité Entre sciences des matériaux et sociologie

Thierry Magnin et Jacques Roux


© PUSE, 2004.
Comment la fragilité passe-t-elle du statut de notion courante, présente dans le langage naturel, à celle de catégorie scientifique ? La science des matériaux, jeune discipline au croisement de plusieurs savoirs, a placé au cœur de sa démarche le matériau soumis à contrainte. Dans l’effort, le matériau est-il conduit à se déformer et selon quelles modalités, va-t-il se casser ou résister à la rupture ? C’est une science appliquée, qui vise à décrire et à comprendre les comportements des matériaux en situation réelle, en vue d’en améliorer les performances. La sociologie, quant à elle, ne dispose pas d’outils théoriques construits pour appréhender les états de fragilité, même si de nombreuses écoles sociologiques font usage de notions comme celles de « contrainte », de « choc », de « rupture », de « risque »... Pourtant, les situations sociales elles-mêmes, par exemple dans des moments de crise, sont couramment référées à cette notion de fragilité : ne dit-on pas d’un quartier qu’il est sensible, d’un enfant qu’il a une capacité de résilience, d’une société qu’elle risque la rupture ? Dans ce livre, la tâche du sociologue est d’abord de permettre au physicien d’expliciter son point de vue, ses méthodes, ses modèles. Il s’agira d’ouvrir ensuite la question de l’exportabilité de tels acquis vers d’autres domaines scientifiques, notamment en sciences sociales, et de tester la pertinence d’une sociologie qui ferait de la fragilité son paradigme directeur.

Table des matières

ISBN 978-2-86272-329-7
Format 16x24 cm – 200 pages
Prix 20 €
Disponible par correspondance

Publié le 17 juin 2004

Actions associatives, solidarités et territoires

Collectif


© PUSE, 2001.
Quarante travaux de recherche sur les associations.
Au moment où se trouve célébré le centenaire de la loi de 1901 sur les associations, cet ouvrage propose un recueil de contributions présentées lors du colloque intitulé « Actions associatives ; solidarités et territoires », tenu à Saint-Étienne les 18 et 19 octobre 2001. Ces textes, issus des résultats de deux vastes consultations menées l’une dans le domaine du social, l’autre dans le domaine de l’aménagement urbain et de l’environnement, font le point à la fois sur la recherche en sciences sociales concernant les associations et sur les questions posées aujourd’hui par le développement de cette forme d’organisation collective.
– « Actions associatives », parce qu’il s’agit moins de s’en tenir aux modes de fonctionnement d’une forme juridique que de comprendre les dynamiques des pratiques qui se manifestent dans les groupements volontaires.
– « Solidarités » parce qu’en période de crise de l’État-providence, c’est aussi du côté des associations que se tournent très souvent les pouvoirs publics pour gérer les formes contemporaines de précarité économique et d’exclusion sociale.
– « Territoires », enfin, parce que les associations sont souvent parties prenantes dans les décisions qui s’y prennent et que l’action publique invite de plus en plus expressément les associations à participer à l’aménagement comme à défendre l’environnement quand elles ne s’y invitent pas elles-mêmes sur un mode critique.
Ces travaux de recherche montrent le caractère souvent novateur de l’engagement associatif mais aussi à quel point également les pratiques de la loi de 1901 ne sont pas forcément synonymes ni d’une stricte indépendance vis à vis des pouvoirs publics ni d’une séparation toujours claire en regard des activités marchandes. Comment dès lors analyser la spécificité de leurs interventions et leur rôle dans le devenir de nos sociétés ? À partir d’enquêtes conduites principalement en France, c’est à ces questions que le présent ouvrage s’efforce d’apporter des éclaircissements.

ISBN 978-2-86272-225-2
Format 21x21 cm – 360 pages
Prix 22,87 €
Disponible par correspondance

Publié le 24 octobre 2001

L’Engagement au pluriel

Jacques Ion (dir.)

ISBN 978-2-86272-224-5
Format 16x24 cm – 236 pages
Prix 15,24 €
Disponible en librairies ou par correspondance

Publié le 19 septembre 2001

La Compagnie des fonderies, forges et aciéries de Saint-Étienne (1865-1914)Autonomie et subjectivité techniques

Daniel Colson

ISBN 978-2-86272-118-7
Format 13,5x22 cm – 292 pages
Prix 22,87 €
Disponible par correspondance

Publié le 1 janvier 1998

Livres épuisés

  • S’en sortir... Accompagnement sociologique à l’autobiographie d’un ancien sans domicile fixe (1re éd.)
    Pascale Pichon et Tierry Torche – 2007
    ISBN 978-2-86272-467-6
    240 pages
  • Gilbert Simondon. Une pensée opérative
    Jacques Roux (dir.) - 2002,
    ISBN 978-2-86272-240-5
    336 pages