Libertinage et Philosophie au XVIIᵉ siècle
13 – Dossier : L’Équivoque blasphématoire. Dossier : Autour de Pierre Bayle – Varia
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.)

© PUSE, 2013.Ce numéro, très riche, comporte un dossier sur le blasphème, équivoque en ce qu’il constitue un art de « piquer le Ciel » mais aussi de le mettre radicalement en cause, un dossier Autour de Pierre Bayle, portant sur le sens politique des postures de Bayle ainsi que sur la pensée de différents auteurs contemporains. Enfin, un dossier Varia sur la notion de libertinisme conçue comme catégorie historiographique, sur le cas de deux jeunes « éventés », Geoffroy Vallée et Noël Journet et une étude de l’érudit dijonnais Philibert de La Mare.
ISBN 978-2-86272-617-5
Format 15x21 cm – 296 pages
Prix 25 €
Disponible en librairies ou par correspondance
12 - Le libertinage est-il une catégorie philosophique ?
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.)

© PUSE, 2010.Les libertins existent-ils vraiment ou sont-ils une invention de leurs adversaires ? Représentent-ils un simple comportement non conformiste (le « libertinage ») ou peut-on parler d’une doctrine (le « libertinisme ») ? Cette dernière est-elle un simple « ensemble d'états d'esprits subtils » (Pintard) ou bien a-t-elle une vraie dimension philosophique ? Quel rapport entre cette philosophie (ou ces postures philosophiques) et la foi chrétienne ? Le libertinisme se réduit-il au refus raisonné de la foi, ou bien se libère-t-il de la foi pour suivre son propre chemin ?
En complément de ce questionnement, on trouvera les actes d'une Table ronde sur le thème : lumières et scepticisme.
ISBN 978-2-86272-541-3
Format 15x21 cm – 240 pages
Prix 23 €
Disponible en librairies ou par correspondance
11 - Le libertinage et l’éthique à l’Âge classique
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.)

© PUSE, 2009.Les attaques contre les « libertins » ont tout de suite porté sur leur conduite au moins autant que sur leurs thèses. D’où leur attitude ou plutôt leur éventail d’attitudes : assumer les comportements qu’on leur attribue et les justifier, refuser au contraire ces accusations comme infamantes, montrer enfin la diversité des mœurs au cours de l’histoire, qui empêcherait la constitution d’une éthique universelle.
ISBN 978-2-86272-512-3
Format 15x21 cm – 392 pages
Prix 25 €
Disponible en librairies ou par correspondance
10 - Numéro spécial Science et Littérature à l’Âge classique
Laurence Rauline, Bruno Roche et Olivier Roux (dir.)

© PUSE, 2008.La science et l’expérience scientifique préexistent-elles à la littérature, ou la littérature et les expériences fictionnelles permettent-elles l’accès à une « vérité scientifique », qui serait entre autres celle du doute, de la nécessité du questionnement permanent des systèmes et des vérités a priori rationnelles ? À une époque où la rupture entre science et littérature est censée être en partie consommée, quel est l’enjeu de cette articulation persistante entre deux types de discours, dont l’un est fondé sur l’exercice de la raison, l’autre davantage sur l’importance de l’imagination ? Quels sont les modèles scientifiques que donne majoritairement à lire la littérature de l’âge classique ? Quels mots le rationalisme cartésien trouve-t-il pour se dire ? Une vision gassendiste du monde est-elle plus directement en accord avec les exigences de la littérature, voire de la fiction ? Telles sont les questions qui ont motivé le choix d’un tel objet de recherche.
ISBN 978-2-86272-490-4
Format 15x21 cm – 304 pages
Prix 22 €
Disponible en librairies ou par correspondance
9 - Les libertins et la science
Antony McKenna, Pierre-François Moreau et Frédéric Tinguely (dir.)

© PUSE, 2005.Interroger les relations que les libertins entretiennent avec la science de leur temps ne peut se faire qu'à travers des approches croisées : selon les sensibilités et les méthodes, l'accent est ici mis tantôt sur les contenus de pensée, tantôt sur les stratégies discursives qui les prennent en charge. Le rapport des libertins à la science se caractérise le plus souvent par une série de déplacements orientés et pleinement maîtrisés : un tel traitement permet de révéler le potentiel de subversion d'une théorie scientifique, d'en tirer les conséquences philosophiques les plus radicales, de replier aussi le discours scientifique sur lui-même en le soumettant à un questionnement épistémologique. Même s'il se déploie généralement en marge de l'activité scientifique proprement dite, le discours libertin rejaillit en quelque sorte sur la science : il contribue à la constituer en champ autonome et y exporte parfois ses stratégies de dissimulation. Entre la révolution scientifique et la mouvance libertine, l'interaction a sans doute été plus profonde et plus complexe qu'on a coutume d'y croire.
Les artistes réunis dans la deuxième partie de ce volume reflètent la diversité des modes de diffusion et de réception des discours scientifiques à l'Âge classique. Leurs auteurs s'interrogent sur les enjeux épistémologiques, polémiques ou stratégiques de l'inscription du savoir dans des lieux de passage tels que les dialogues, les pièces poétiques, les romans ou les histoires comiques, que la taxinomie actuelle exclut du corpus scientifique.
L'Arétin, Bruno et Galilée, Louis Le Laboureur, Madame Deshoulières et La Fontaine, Sorel, Tristan et Cyrano, étudiés ici dans cette perspective, permettent de nuancer les classifications trop rigides, faites a posteriori. Car la représentation littéraire d'univers qui se sont construits en marge de la physique aristotélicienne et du mécanisme cartésien ne manque pas de favoriser et de concrétiser des hypothèses fécondes.
ISBN 978-2-86272-352-5
Format 15x21 cm – 352 pages
Prix 19 €
Disponible par correspondance
8 - Protestants, hérétiques, libertins
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.)

© PUSE, 2005.Cet ouvrage fait suite à 7 autres numéros de ce périodique consacré au libertinage philosophique, c’est à dire aux formes de l’incroyance, de la philosophie anti-chrétienne à l’Âge classique. Dans ce numéro, nous nous intéressons en particulier à la filiation protestante et à la conception protestante de l’hérésie, de l’hétérodoxie et de la libre pensée. Il est souvent affirmé que la fragmentation des Églises protestantes a joué un rôle important dans la génération d’un rationalisme indépendant de la foi – et finalement hostile à la foi. C’est cette affirmation que nous avons voulu explorer sous l’angle de quelque cas particuliers et significatifs.
ISBN 978-2-86272-331-0
Format 15x21 cm – 208 pages
Prix 19 €
Disponible en librairies ou par correspondance
4 - « Gassendi et gassendistes » et « Les passions libertines »
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.)

© PUSE, 2001.Le présent numéro de notre périodique Libertinage et philosophie au XVIIe siècle comporte deux parties correspondant à des Journées d'étude organisées par l'Institut Claude Longeon (Université de Saint-Étienne) et le CERPHI (École Normale Supérieure de Fontenay – Saint-Cloud) en 1998 et 1999.
La première partie porte sur Gassendi et les gassendistes. Depuis quelques années, grâce aux travaux de Jean-Charles Darmont et de Sylvie Taussig notamment, on mesure mieux l'importance du débat entre Descartes et Gassendi et entre leurs disciples et ce renouvellement de la recherche permet de mieux situer les approches de René Pintard et de Bernard Rochot. Derrière les deux protagonistes principaux du débat philosophique et scientifique au XVIIe siècle se profilent des adversaires acharnés. Dans la confrontation entre cartésiens et gassendistes, entre rationalistes et épicuriens modernes, se déploie toute la gamme des libertinages philosophiques du XVIIe siècle. Parmi ceux-ci, le jeu de masques de Molière fait l'objet d'une analyse lumineuse.
La seconde partie de notre recueil porte sur Les Passions libertines : on y trouvera des articles portant sur le statut et sur le rôle des passions dans la vie psychologique des libertins : non seulement sur le plan du libertinage des mœurs, bien entendu, mais aussi sur le plan philosophique, puisqu'elles déterminent une épistémologie. L'analyse des passions est un aspect crucial de la « réhabilitation de la nature humaine » : elles sont envisagées comme des éléments de notre nature innocente, appelée à s'épanouir dans l'exercice de toutes ses facultés ; elles sont mises en avant comment le fondement de la vie sociale et de la vie politique ; dévoyées, elles fondent les superstitions et suscitent la tyrannie. Ici encore, entre la modération des libertins « érudits » et les passions « brutales » du peuple, il s'agit d'un enjeu capital dans le débat d'idées philosophiques et religieuses au XVIIe siècle.
ISBN 978-2-86272-201-6
Format 15x21 cm – 220 pages
Prix 18,29 €
Disponible par correspondance
3 - Le Public et le Privé
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.)

© PUSE, 1999.De nombreux travaux récents portent sur la constitution au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle d’un « espace public » qui permettrait à l’opinion publique de se constituer et de se reconnaître comme telle. La naissance de la République des Lettres constituerait un lieu de débat, où les écrivains et les intellectuels trouvent leur identité et répondent aux divisions politiques et religieuses imposées par le pouvoir. Cette conception de l’espace public a été contestée par ceux qui mettent en doute l’existence d’une « opinion publique », qui insistent sur la fragmentation des milieux et des intérêts et qui soulignent la différenciation des ordres sociaux et celle des champs d’activité sociale. Les articles de ce recueil explorent ce domaine passionnant de recherche et l’application de ces concepts dans le modèle de controverse religieuse (Isabelle Dubail), dans la formulation de la philosophie politique de Pierre Charron (Christian Nadeau), dans l’élaboration de la philosophie de l’histoire par La Mothe Le Vayer (Domenico Taranto), dans la pratique épistolaire de Guez de Balzac (Hélène Merlin), dans la définition des « lieux » du débat d’idées au XVIIe siècle (Emmanuel Bury), dans l’instauration des conférences du Bureau d’Adresse par Théophile Renaudot (Simone Mazauric), dans la définition d’une politique utilitariste par François Bernier (Jean-Charles Darmon) et dans la construction des notions d’ « autorité sociale » et de « raison » dans les controverses autour des ouvrages de John Toland (Justin Champion).
ISBN 978-2-86272-162-0
Format 15x21 cm – 192 pages
Prix 18,29 €
Disponible en librairies ou par correspondance
Livres épuisés
- 7 - La résurgence des philosophies antiques
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.) – 2003
ISBN 978-2-86272-291-7
344 pages - 6 - Libertins et esprits forts du XVIIe siècle : quels modes de lecture ?
Antony McKenna et Pierre-François Moreau (dir.) – 2002
ISBN 9782-86272-244-3
152 pages - 5 - Les libertins et le masque : simulation et représentation
Antony Mc Kenna et Pierre-François Moreau (dir.) – 2001
ISBN 978-2-86272-221-4
192 pages - 2 - La Mothe, Le Vayer et Naudé
Antony Mc Kenna et Pierre-François Moreau (dir.) – 1997
ISBN 978-2-86272-112-5
150 pages - 1 – Libertinage et Philosophie au XVIIe siècle
Antony Mc Kenna, Pierre-François Moreau (dir.) – 1996
ISBN 978-2-86272-097-5
144 pages

Université Jean Monnet